Sécurité; Les affrontements entre l’armée congolaise et les rebelles du M23 soutenus par le Rwanda, s’intensifient ces derniers jours dans le territoire de Masisi au Nord-Kivu.

Des bombardements dont l’armée accuse le M23 d’être auteur, ont ciblé, ce samedi 27 janvier 2024,la cité de Sake, à environ 30 km de la ville de Goma, faisant un mort, de nombreux blessés et des dégâts matériels, d’après le porte-parole des Forces Armées de la République démocratique du Congo en province.

« Après avoir subit des pertes énormes ce samedi 27 janvier, les terroristes du M23 et l’armée Rwandaise en débandade, viennent de larguer une bombe dans la cité de Sake, tuant un enfant et causant des dégâts collatéraux », dit le colonel Guillaume Ndjike, porte-parole des FARDC au Nord-Kivu sur son compte X (ex-Twitter).

De nouveaux dégâts qui interviennent après ceux du 25 janvier à Mweso, un peu plus loin à l’ouest. Ce jour-là, une dizaine de civils ont perdu la vie dans de nouveaux bombardements. Les victimes ont été enterrées vendredi, sous des pleurs et cri de détresse, pendant que des tirs d’armes lourdes et légères se font entendre dans les collines du Masisi.

« Les Forces Armées de la République Démocratique du Congo contiennent et font échec aux attaques généralisées lancées depuis le matin de ce samedi 27 Jan par l’armee Rwandaise et ses lèches bottes du M23 sur ses positions », a ajouté le colonel Guillaume Ndjike.

Pendant ce temps, la force de la SADC poursuit discrètement son déploiement en province avec un mandat « offensif » contre les rebelles du M23, après l’échec et le retrait de la force régionale est-africaine.

Pendant ce temps là à ituri sept (7) salles de classe et deux (2) maisons d’habitation sont parties en fumée suite à un incendie survenu aux environs de 16 heures dans la journée du jeudi 25 janvier 2024 à Auba centre dans la chefferie des Kaliko Omi au territoire d’Aru en province de l’Ituri.

Sylvain Kanyi Onyida, chef du groupement Popo qui confirme la nouvelle, indique que jusqu’à présent la source de cet incendie reste inconnue.

« Après les activités matinales clôturées sans aucun problème au sein de l’école primaire Popo, nous étions surpris de voir aux environs de 16 heures, 7 salles de classe en paille partir en fumée sans épargner deux maisons voisines d’habitation », a-t-il déclaré.

Cette autorité locale lance un cri d’alarme aux personnes de bonne volonté enfin de tourner leurs regards vers cette école enfin de sauver l’éducation des élèves qui la fréquente.

« Cette école regorge aujourd’hui plus de 600 élèves qui ne savent à quel saint se vouer. Ainsi, plaidons auprès autorités scolaires et politico- administratives ainsi que les personnes de bonne volonté de nous venir en aide pour (permettre aux élèves d’étudier dans de bonnes conditions, ndlr) », a poursuivi le chef de groupement Popo.

Pour l’instant, renchérit notre source, les élèves de l’école touchée par cet incident poursuivent les cours dans des écoles voisines.

Signalons que

Depuis le 02 janvier dernier, des cas d’incendie d’origine inconnue de maisons ne cessent d’être enregistrés au centre d’Auba dans le groupement Popo.

Reddy tampwo

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