Affaire Bukanga Lonzo : Christophe Grobler aux arrêts !

Le gérant de la société sud-africaine AFRICOM Christophe Globler l’un de prévenu de l’affaire Bukangalonzo a été arrêté, le mercredi 27 octobre dans la soirée.

Le gérant de la société sud-africaine AFRICOM Christophe Globler l’un de prévenu de l’affaire Bukangalonzo a été arrêté par les services de sécurité à l’aéroport de N’djili le mercredi 27 octobre dans la soirée.

Selon nos informations, ce gérant sud-africain aurait voulu quitter le pays avec une fausse identité.

« Nous attendons d’en savoir un peu plus parce que c’est depuis la nuit que nous n’avons pas accès à lui. Nous aurions bien voulu que des services qui l’ont détenu, nous disent quelque chose de précis. Nous, nous savons que notre client est venu se présenter librement devant les juges parce qu’il a des explications à fournir mais aussi parfois des prétentions et qu’à ce niveau il est totalement disposé à collaborer avec la justice et qu’il n’entend absolument pas s’en soustraire », a déclaré Me Jean-Claude Tshilumbayi, un des avocats du prévenu.

Avant de poursuivre que M.Glober Christophe a toujours été prêt à collaborer avec la justice car il a quitté l’Afrique du Sud pour venir en RDC pour cette cause.

« Il est venu de lui-même de l’Afrique du Sud. Nous l’avons encouragé à faciliter le travail de la justice et à venir se présenter. Il est venu de lui-même bien qu’à un moment donné, il y avait lieu d’estimer que sa signification n’était pas régulière. Il a vu l’acte de citation à prévenu dans les réseaux sociaux. Il a décidé de venir affronter la justice, de venir présenter sa version des faits et ses prétentions, entre autres, à l’endroit de la République. Et là, nous attendons de voir… parce que nous n’avons pas été informés d’une quelconque restriction à son encontre par rapport au renvoi de l’audience au 8 novembre. Nous attendons de voir ce que les services vont nous dire à cet effet mais il est pour nous nécessaire d’abord de savoir qu’est-ce qu’on lui reproche, si c’est un autre dossier ou celui qui est pendant devant la Cour. Si c’est celui-là, il appartient à la Cour de décider de ces restrictions et non à d’autres services », a-t-il dit.

Rappelons par ailleurs que monsieur Christophe Globler est l’un des prévenus de l’affaire Bukangalonzo.
Le lundi dernier lors de l’ouverture du procès, il s’est présenté à la cour constitutionnelle pour se justifier du présumé détournement des fonds.
Malheureusement, l’affaire a été renvoyé au 8 novembre prochain afin de mettre un interprète à la disposition du gérant de la société sud-africaine AFRICOM.

Timothée Yebe/SIMCONGO.NET

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